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Assurance Commerce

Le local, le stock, l’arrêt

Lire un contrat de commerce par ce qui fait baisser le rideau

Ce site lit les multirisques professionnelles des commerçants en partant de la question qui compte après un sinistre : combien de temps la boutique tiendra-t-elle sans recette ? Il s’adresse aux commerçants qui signent ou renouvellent leur contrat.

Les listes de périls se ressemblent d’un contrat à l’autre. Les écarts se logent ailleurs : dans la définition de la marge brute, la durée de la période d’indemnisation, la façon de déclarer un stock saisonnier, les aménagements du locataire et les extensions qui jouent quand le local est intact mais fermé. assurance-commerce.fr rassemble ces points en deux rubriques, le local et l’exploitation, un comparatif de dix assureurs lus sur six critères, un guide pour choisir son contrat, seize questions fréquentes et un lexique de trente-trois termes.

Ce que vous trouverez

Six entrées, du bail commercial à la perte d’exploitation

Chaque rubrique répond à une étape du contrat : ce que le commerçant doit assurer, ce qu’il déclare, et ce qui lui reste quand l’activité s’interrompt.

Le local : murs, vitrine, stock

Risques locatifs, recours des voisins, aménagements financés par le locataire, bris de glace professionnel, matériel et marchandises. La rubrique détaille ce que le contrat couvre avant même que l’activité ne s’arrête.

L’exploitation : le sinistre après le sinistre

Perte d’exploitation calculée sur la marge brute, frais supplémentaires, carence de fournisseur, impossibilité d’accès, fermeture. C’est la partie du contrat qui décide si le commerce rouvre.

Dix contrats professionnels lus pour un commerce

MAAF, AXA, Allianz, Groupama, MAIF, Macif, MMA, GMF, Matmut et Direct Assurance, lus dans leurs conditions générales professionnelles publiques. Aucun tarif n’y figure : seules les garanties sont mises côte à côte.

Le guide pour choisir son assurance commerce

Du bail jusqu’à l’indemnisation : capitaux, règle proportionnelle, stock de pointe, extensions, déclaration du sinistre. Une liste de vérifications à reprendre à chaque échéance le conclut.

Seize questions sur la perte d’exploitation

Regroupées en quatre thèmes : perte d’exploitation, stock et matériel, local et vitrine, arrêt et accès. Chaque réponse tient en quelques lignes et renvoie au mécanisme du contrat concerné.

Trente-trois termes de la police professionnelle

De la clause de pointe à la vétusté, en passant par les charges variables et la carence de fournisseur. Le lexique donne le sens que ces mots ont dans une police professionnelle, pas dans le langage courant.

La grille de lecture

Six lignes lues dans le même ordre chez chaque assureur

Le comparatif et les articles appliquent la même démarche, pensée pour un commerce dont la recette s’arrête avec le rideau.

01

Partir du bail commercial

Avant la proposition d’assurance, le bail fixe ce qui incombe au locataire : risques locatifs, travaux à sa charge, sort des aménagements, renonciation à recours. Les articles partent de cette frontière entre le contrat du bailleur et celui du preneur.

02

Appliquer les six critères

Base de perte d’exploitation, période d’indemnisation, frais supplémentaires, stock variable, extensions d’accès et de carence, aménagements du locataire. Chaque assureur est lu sur ces six points, dans cet ordre, sans pondération cachée.

03

Signaler l’absence de clause de pointe

Quand des conditions générales ne mentionnent ni clause de pointe ni extension d’impossibilité d’accès, la fiche l’indique comme absent. Le site ne suppose jamais qu’une garantie existe parce qu’elle serait habituelle.

04

Renvoyer aux chiffres du commerçant

La marge brute à assurer, la valeur de pointe du stock ou la durée d’indemnisation utile dépendent des comptes de l’entreprise. Les pages expliquent le calcul ; elles le laissent au commerçant et à son expert-comptable.

Les textes consultés

Code des assurances, Code civil et documents officiels

Les règles citées dans les guides et les articles renvoient aux textes suivants, en plus des conditions générales publiques des assureurs comparés.

Qui écrit sur l’assurance des commerces

Nos experts

Les auteurs qui rédigent et mettent à jour les guides et les articles du site.

  • Photo de Julie Lambert

    Julie Lambert

    5 articles publiés

    Julie Lambert tient la rubrique « Comprendre l'assurance commerce » d’Assurance Commerce. Elle y traite les bases de l’assurance d’un commerce : multirisque professionnelle, responsabilité civile, garanties du local. Ses articles s’appuient sur le Code des assurances et les fiches de France Assureurs, et elle…

    Voir la page de Julie Lambert →

  • Photo de Émilie Dupuis

    Émilie Dupuis

    3 articles publiés

    Émilie Dupuis suit pour Assurance Commerce la rubrique « Risques et prévention en commerce ». Elle y aborde les risques d’un commerce et leur prévention : incendie, vol, dégâts des eaux, sécurité des clients. Chaque point est vérifié dans la réglementation des établissements recevant du…

    Voir la page de Émilie Dupuis →

  • Photo de Romain Leclerc

    Romain Leclerc

    2 articles publiés

    Au sein de la rédaction d’Assurance Commerce, Romain Leclerc couvre la rubrique « Sinistres et indemnisation ». Il décrypte la déclaration d’un sinistre professionnel, l’expertise, la perte d’exploitation et l’indemnisation. Ses références : le Code des assurances et les délais inscrits aux contrats.

    Voir la page de Romain Leclerc →

  • Photo de Guillaume Bonnet

    Guillaume Bonnet

    2 articles publiés

    Sur Assurance Commerce, Guillaume Bonnet est responsable de la rubrique « Assurance selon le type de commerce ». Il explique les garanties adaptées à chaque type de commerce : boulangerie, restauration, prêt-à-porter, commerce en ligne, en citant les conditions générales des contrats professionnels du marché…

    Voir la page de Guillaume Bonnet →

Ce que le site s’impose

Des garanties comparées, jamais des primes

Ni devis, ni tarif, ni commission

Le site ne vend aucune multirisque professionnelle, n’établit aucun devis et ne perçoit aucune commission des assureurs dont il lit les conditions générales. Une prime ne se compare qu’une fois les garanties alignées.

Un classement qui dit ses critères

L’ordre du comparatif est celui du site, établi sur les six critères publiés et à la date indiquée sur la page. Il n’engage aucun assureur et ne remplace pas les documents que le vôtre vous remet.

Un mot technique, une définition

Marge brute, franchise en jours, ajustement annuel : un terme employé dans un article ou une fiche est défini au lexique, avec le sens qu’il prend dans un contrat professionnel.

Mises à jour

Quand un assureur ou un texte change

Les conditions générales évoluent, les articles du Code des assurances aussi. Chaque changement repéré entraîne la relecture des pages qui s’y rapportent : fiche du comparatif, article de rubrique ou section du guide. Le guide pour choisir son assurance commerce porte sa date de mise à jour, et le comparatif la date à laquelle les conditions générales ont été lues.

Une garantie mal décrite, une clause de pointe qu’un assureur a ajoutée, un article de loi cité à tort : le formulaire de contact sert aussi à signaler une erreur. Précisez la page et, si possible, le document de l’assureur ou le texte en cause ; la page corrigée reçoit alors une nouvelle date.

Votre contrat couvre-t-il
le local et l’arrêt ?

Stock déclaré, vitrine, marge brute, période d’indemnisation : le comparatif lit ces lignes chez dix assureurs, sans tarif et sans commission.