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Assurance Commerce

10 offres comparées · mis à jour en septembre 2026

Meilleure assurance commerce : le comparatif

Dix assureurs, lus dans leurs conditions générales professionnelles publiques, sur les six lignes qui décident quand un commerce s’arrête. Aucun tarif : une prime dépend de l’activité, de la surface et des capitaux.

Le top 3

1er

MAAF

Une base de perte d’exploitation définie dans les conditions générales, avec sa période d’indemnisation, et des extensions d’accès énoncées plutôt que renvoyées.

2e

AXA

Une modularité qui permet d’ajuster séparément la période d’indemnisation, les frais supplémentaires et les extensions.

3e

Allianz

Un traitement précis du stock, avec clause de pointe et ajustement annuel disponibles.

Les offres en détail

1

Meilleur choix

MAAF

Une base de perte d’exploitation définie dans les conditions générales, avec sa période d’indemnisation, et des extensions d’accès énoncées plutôt que renvoyées.

MAAF Pro définit la marge brute retenue comme base de la garantie perte d’exploitation et énonce la période d’indemnisation applicable. Sur une garantie dont tout le monde comprend mal la base, disposer d’une définition écrite est le premier critère utile.

Les extensions relatives à l’impossibilité d’accès et au sinistre survenu chez un tiers figurent au contrat avec leur plafond et leur durée. Les aménagements du locataire font l’objet d’une ligne distincte dans les capitaux assurés.

Points forts

Points faibles

2

2e meilleur choix

AXA

Une modularité qui permet d’ajuster séparément la période d’indemnisation, les frais supplémentaires et les extensions.

AXA construit ses contrats professionnels par briques, ce qui permet d’allonger la période d’indemnisation sans changer de formule et de dimensionner les frais supplémentaires indépendamment de la perte d’exploitation.

Cette souplesse a un revers : deux contrats portant le même nom commercial peuvent couvrir des choses très différentes. Les conditions particulières se lisent ligne à ligne.

Points forts

Points faibles

3

3e meilleur choix

Allianz

Un traitement précis du stock, avec clause de pointe et ajustement annuel disponibles.

Allianz propose des mécanismes explicites pour les stocks variables : relèvement du capital sur une période définie, et régularisation annuelle sur les valeurs réellement détenues. Sur une activité saisonnière, c’est le poste qui évite la règle proportionnelle au pire moment.

Le matériel professionnel peut être garanti en valeur à neuf sur une durée définie, et le bris de machine proposé en extension.

Points forts

Points faibles

4

4e meilleur choix

Groupama

Un contrat pensé pour le commerce de proximité, avec vitrine et enseigne traitées distinctement.

Groupama détaille la couverture de la vitrine, de l’enseigne, du rideau et du store, postes exposés d’un commerce de rue et souvent plafonnés séparément. Le bris de glace professionnel y est dimensionné pour des surfaces vitrées importantes.

Le réseau d’agences reste dense hors métropoles, ce qui compte pour un commerçant qui a besoin d’un interlocuteur joignable. Les plafonds détaillés sont renvoyés à la notice.

Points forts

Points faibles

5

5e meilleur choix

MAIF

Des conditions générales lisibles et une définition de la marge brute accompagnée d’une méthode de calcul.

La MAIF accompagne la définition de la base d’indemnisation d’une méthode de calcul à partir du bilan, ce qui réduit le risque de sous-déclaration — première cause de réduction d’indemnité sur cette garantie.

Les exclusions sont regroupées et énoncées sans renvoi en cascade.

Points forts

Points faibles

6

6e meilleur choix

Macif

Des franchises forfaitaires et une prise en charge des mesures conservatoires avant expertise.

La Macif exprime l’essentiel de ses franchises en euros, ce qui rend le reste à charge prévisible. Les mesures conservatoires — sécurisation, bâchage, remplacement provisoire d’une vitrine — sont prises en charge avant le passage de l’expert, ce qui permet de rouvrir vite.

Le matériel et le stock suivent une structure classique et lisible.

Points forts

Points faibles

7

7e meilleur choix

MMA

Des frais supplémentaires d’exploitation bien dimensionnés, ce qui permet de continuer plutôt que de compenser.

MMA dimensionne la garantie des frais supplémentaires d’exploitation à un niveau qui permet réellement la location d’un local provisoire ou le recours à la sous-traitance. C’est souvent plus utile que la perte d’exploitation elle-même, parce que cela évite de perdre la clientèle.

Le réseau d’agents généraux offre un interlocuteur stable sur un dossier long.

Points forts

Points faibles

8

8e meilleur choix

GMF

Une offre professionnelle simple et lisible, adaptée aux petites surfaces et aux structures légères.

La GMF propose une structure de garanties simple, sans multiplication d’options, qui convient à un commerce de petite surface dont les capitaux sont modestes.

La contrepartie est une modularité réduite : les activités à risque spécifique ou à stock élevé y trouvent moins de réponses.

Points forts

Points faibles

9

9e meilleur choix

Matmut

Un encadrement écrit de la déclaration des capitaux et du mécanisme de sous-assurance.

La Matmut énonce la règle proportionnelle et son mode de calcul. Sur un contrat professionnel, où les capitaux — stock, matériel, aménagements — sont nombreux et évolutifs, voir la règle écrite incite à les réviser.

Les franchises sont forfaitaires sur les garanties principales.

Points forts

Points faibles

10

10e meilleur choix

Direct Assurance

Des conditions générales publiques et un parcours en ligne, adaptés à une structure légère.

Direct Assurance publie ses conditions générales en accès libre, ce qui permet de vérifier avant de s’engager la définition de la base de perte d’exploitation et la période d’indemnisation.

La contrepartie est l’absence d’interlocuteur dédié pour dimensionner les capitaux — exercice délicat sur un contrat professionnel — et un périmètre resserré sur les extensions.

Points forts

Points faibles

Résumé du comparatif

10 offres ont été comparées sur les mêmes critères. En tête : MAAF, AXA, Allianz. Le classement suit six critères, dans cet ordre : la définition de la base de perte d’exploitation, la période d’indemnisation, les frais supplémentaires, le traitement du stock variable, les extensions d’impossibilité d’accès et de carence, et la couverture des aménagements du locataire.

Ce classement est celui du site, établi à partir des conditions générales publiques à la date indiquée. Il n’engage aucun assureur et ne constitue pas un conseil personnalisé.

Pourquoi MAAF arrive en tête

Une base de perte d’exploitation définie dans les conditions générales, avec sa période d’indemnisation, et des extensions d’accès énoncées plutôt que renvoyées.

Notre méthode

Six critères, dans cet ordre

1

La base de perte d’exploitation

Marge brute définie au contrat, avec une méthode de calcul ? C’est ce qui évite la sous-déclaration, première cause de réduction d’indemnité.

2

La période d’indemnisation

Six, douze ou vingt-quatre mois, à compter du sinistre. Elle doit couvrir les travaux et le retour de la clientèle.

3

Les frais supplémentaires

À quel plafond, et comment s’articulent-ils avec la perte d’exploitation ? Ils permettent de continuer plutôt que de compenser.

4

Le stock variable

Clause de pointe, ajustement annuel : le contrat prévoit-il un mécanisme pour les activités saisonnières ?

5

Les extensions d’accès et de carence

Impossibilité d’accès, sinistre chez un tiers, carence de fournisseur : existent-elles, et à quel plafond ?

6

Les aménagements du locataire

Font-ils l’objet d’une ligne distincte dans les capitaux assurés, ou sont-ils supposés couverts par le bâti ?

Ce que la page compare

Dix assureurs, lus sur les mêmes lignes

Chaque assureur est lu dans ses conditions générales professionnelles publiques, à la recherche des mêmes six points. Ce qui n’y figure pas est signalé comme absent plutôt que deviné.

Ce qui est dit d’un assureur vaut pour ses conditions générales à la date de mise à jour de la page. Seuls les documents que l’assureur vous remet font foi.

Questions sur la méthode

Parce qu’ils proposent une offre professionnelle aux commerces de détail et que leurs conditions générales sont publiques et lisibles.

Non. Il porte sur le local, le stock et l’exploitation. La responsabilité civile professionnelle, les salariés et la protection sociale du dirigeant relèvent d’un autre périmètre.

Parce qu’une prime professionnelle dépend de l’activité, de la surface, des capitaux déclarés et de la sinistralité. Un tarif « pour un commerce » ne voudrait rien dire.

Non. Aucune commission, aucun lien d’affiliation, aucun partenariat.

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